Colombo

19 février 2025 - Colombo​

Pour des raisons administratives, j’ai quitté l’Inde il y a un mois pour visiter le Sri Lanka. A cheval entre les mœurs occidentales et indiennes, ici les vaches ne circulent pas librement sur les routes, les poubelles sont d’usage, les trottoirs existent tout comme les machines à laver, et les temples ont réglé le volume de la sono à un niveau raisonnable. Des améliorations bien appréciables pour les touristes fort présents sur l’île de Ceylan dont la capitale, Colombo, laisse présager des saveurs exotiques. 

Ceci-dit, l’île a conservé quelques spécificités folkloriques incontournables comme ses innombrables stupas, ses statues gigantesques du Bouddha, et ses boulangers en tuk-tuk qui s’annoncent avec la musique lettre à Elise de Beethoven jouée au synthé. Il y a aussi le fameux Paan, une préparation à base de noix d’arec, de tabac et de coquille d’escargot qui est mastiquée pour ses propriétés euphorisantes. Elle teint leurs dents et gencives en rouge sang si bien que les Sri Lankais ne rient pas jaune mais rouge.

J’ai principalement passé du temps sur les plages paradisiaques du sud-ouest où l’on peut voir le soleil se lever et se coucher sur l’océan indien et où les fruits comme les mangues, le jack fruit et le durian y sont abondants. J’ai parcouru à pied et à vélo ces espaces côtiers où les chiens sauvages viennent se faire câliner et où l’on peut nager avec les poissons multicolores et les tortues. 

En parallèle, j’approfondis 4h par jour ma pratique de la méditation et du yoga. Dernièrement, j’ai suivi la formation en ligne “ingénierie intérieure” de Sadhguru qui est un préalable à la transmission d’une pratique yogique tout public appelée “Shambavi” où l’on retrouve des asanas, pranayamas, bandhas et mantras. Dans la partie théorique, on retrouve les enseignements de base du cours en miracle, de la pensée positive, du pouvoir du moment présent et de la compassion, de Vipassana, de la loi d’attraction, etc. L’originalité marquante est que c’est la seule personnalité spirituelle (à ma connaissance) à introduire dans son discours une partie sur l’alimentation et la santé qui soit raccord avec l’hygiénisme.

Quelques mots en l’honneur du Jack Fruit :

Apparu en Asie au temps des dinosaures, le jack fruit est le plus gros fruit comestible au monde. Il mesure jusqu’à 90 cm de long pour un poids de 40 kg. Il est aujourd’hui cultivé dans la plupart des régions tropicales pour ses qualités nutritionnelles et ses saveurs fortes et sucrées qui ravissent les amateurs. On en trouve assez facilement sur les marchés où il est le plus souvent vendu haché menu avant maturité. Il est ensuite généralement consommé cuit sous forme d’achar ou de substitut à la viande. On le surnomme pour cette raison le “fruit du pauvre”.
 
Avec un peu de chance, on en trouve quelques-uns qui ont échappé à la machette et qui ont eu le temps de mûrir. Au tarif de 40 cts d’euro le kilo, fruit du pauvre oblige, je mange jusqu’à satiété de ce délicieux fruit qui est si nourrissant qu’il donne l’impression de manger entrée-plat-dessert !
Surnommé aussi “fruit miracle”, il est parait-il très riche en antioxydants, vitamines, etc mais ça c’est le blabla. Ce qui compte, c’est de manger les fruits que l’on aime car c’est de ceux-là dont on a besoin, d’ailleurs tous les fruits (et légumes) contiennent plein de substances phytoactives très intéressantes pour le corps, pas besoin de courir après.
 
Une autre particularité du jack fruit se cache sous sa peau recouverte de picots qui évoque la peau d’un dinosaure. Le jaquier produit un latex très collant qui se retrouve ensuite sur les doigts, la bouche, le couteau et c’est une galère sans nom pour décoller tout cela (la dernière fois je me suis rasé la barbe pour m’en débarrasser). C’est l’année dernière à La Réunion chez @vivreaunaturelreunion que l’on m’a montré l’astuce qui consiste à utiliser de l’huile (n’importe laquelle) pour ôter le latex en un tour de main.
Je relate cette anecdote car elle illustre une propriété chimique intéressante des colles, à savoir qu’elles ne sont pas solubles dans l’eau mais dans l’huile. Et c’est précisément pour cette raison que l’on emploie les huiles (comme l’huile de ricin ou d’olive) pour nettoyer le corps de ses colles. Pour en savoir plus sur les colles que l’on ne vous apprend pas a l’ecole, lisez cet article sur les féculents.
 
 

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